Jour après jour, bouchée après bouchée, la Cité de la Gastronomie et du Vin trouve son rythme. De bonnes énergies circulent ici. Dijon Capitale a rencontré ces artisans du bon goût qui rythment le quotidien d’un village aux mille visages. Bon appétit et large soif !

« Nous avons imaginé une offre de restauration sur place. On fait cuire le poisson devant les gens, ils mesurent ainsi combien il est facile et rapide de le cuisiner. » Encadrée par le MOF 2011, l’Écaille s’engage à ne proposer que du poisson français. « Aucune importation, mais la volonté de proposer à nos clients des espèces qui ne sont pas assez valorisées en France. Je pense à un joli tacot de ligne, à une vive… » Lorsqu’il n’est pas dans la cité des ducs, David Gomes intervient dans toute le France comme formateur et consultant. « Aider les boutiques, former le personnel, c’est mon quotidien. » La poissonnerie de la Cité de la Gastronomie emploie cinq personnes et propose tous les samedis des animations autour de plats emblématiques. « Les habitudes sont plus marquées en bord de mer. J’ai envie que les Dijonnais qui n’ont peut-être pas le réflexe de consommer du poisson deviennent incollables », sourit David qui promet que la pôchouse aura sa place dans son programme. Dont acte !


🍽 Les acteurs de la Cité de la Gastronomie et du Vin de Dijon
#1 : William Krief, le papa du Village gastronomique 🍴
#2 : Djennyfer Grain, la sirène de l’Écaille 🐠
#3 : Vincent Ballot, couleur café ☕️
#4 : Hugues Picot, l’homme de la cave 🍷
#5 : Nicolas Sauvage et le pari du Bamagotchi 🍻
#6 : David Gomes, au nom du poisson cocorico 🇫🇷
#7 : Karine Forest, au four et au moulin 🥖
#8 : Kevin Julien, monsieur accords mets et vins 👨‍🍳