Jour après jour, bouchée après bouchée, la Cité de la Gastronomie et du Vin trouve son rythme. De bonnes énergies circulent ici. Dijon Capitale a rencontré ces artisans du bon goût qui rythment le quotidien d’un village aux mille visages. Bon appétit et large soif !

Ici, Meunier ne dort pas. Et son Moulin a été imaginé par la Minoterie Forest. L’entreprise indépendante et familiale basée à Cluny représente l’excellence de la meunerie bourguignonne dans le Village. Sa directrice Karine Forest est très attachée à la valorisation de la filière. « Dans l’inconscient collectif, il y a une image archaïque des moulins. Aujourd’hui, c’est une passionnante industrie agroalimentaire, un métier très noble, on sélectionne des blés, on les assemble, un peu comme on fait du vin. » À l’intérieur de la boutique, le digital tient une place importante. Peu commun de regarder un film sur la fabrication du pain que l’on vient d’acheter. Le Moulin tourne fort avec dix personnes, des fourneaux au comptoir. « Les vendeuses ont été formées pour répondre à toutes les questions sur la traçabilité, sur nos processus de fabrication, de la farine jusqu’au pain. À l’intérieur d’un équipement tel que celui là, c’est notre devoir de valoriser tout cela. Nous nous devions de mettre de la pédagogie au centre du projet. » L’expression du champ à l’assiette prend tout son sens. 


🍽 Les acteurs de la Cité de la Gastronomie et du Vin de Dijon
#1 : William Krief, le papa du Village gastronomique 🍴
#2 : Djennyfer Grain, la sirène de l’Écaille 🐠
#3 : Vincent Ballot, couleur café ☕️
#4 : Hugues Picot, l’homme de la cave 🍷
#5 : Nicolas Sauvage et le pari du Bamagotchi 🍻
#6 : David Gomes, au nom du poisson cocorico 🇫🇷
#7 : Karine Forest, au four et au moulin 🥖
#8 : Kevin Julien, monsieur accords mets et vins 👨‍🍳